Qu'en dit la presse ?Biographies familiales à partir d'interviews
Le livre de sa vie. On a tous des histoires à raconter, à partager. Des histoires intimes pour les uns, de grandes sagas familiales qui traversent les époques et les frontières, ou des fragments d'histoire vécus de l'intérieur pour les autres. (...) Le livre et l'écrit leur offrent un écrin sans pareil avant que les mémoires ne s'effilochent. Depuis une dizaine d'années, les Editions Clepsydre font naître leurs livres sur le lit des récits personnels. Réalisés à partir d'interviews, les livres prennent la forme, la longueur et le ton que souhaite le narrateur. (...) Le même éditeur propose aussi de toiletter ou de réécrire des manuscrits non aboutis. Et enfin avoir son nom sur la couverture.
La mémoire en héritage Laisser une trace, pas à l’humanité mais à ses proches, voire à un public plus large, par le biais d’images et/ou d’écrits (…) "Tu devrais en faire un livre !" Quel papy, quelle mammy n’a jamais eu droit à ces réflexions en contant son histoire aux descendants ?Conscient du potentiel (comme des freins) inhérents à cette démarche, Michel Cordier a créé "Clepsydre". C'était en 1995... déjà ! (…) A l’origine, ce travail de rédacteur, d’écrivain (les plumitifs sont des indépendants) se faisait au départ d’interviews. Jusqu’à, de fil en aiguille, se muer largement en relecture de manuscrits.(…) Le site, www.clepsydre.be donne un instructif aperçu de cette démarche centrée sur le plaisir de partager, l’occasion de transmettre ses mémoires en héritage, de même qu’un morceau de notre culture. Sans compter qu’il s’agit là d’un passe-temps considérablement prenant pour les interviewés/auteurs…
Socio / Mémoires vives / Tout le monde il est bio. Destinée à laisser une trace de notre passage ici bas, la biographie privée se scénarise.(...) [elle] révèle "un besoin de repères face à une atomisation croissante du lien familial" (...) (Texte intégral publié dans notre galerie)
Société - Collecteurs de mémoires - Des écrivains privés aident les personnes âgées à publier leurs souvenirs. Une manière originale de conserver le passé.(...) Il n'est pas toujours aisé de prendre la plume. L'angoisse de la feuille blanche, le manque de temps, d'envie ou de compétence poussent certains aînés à faire appel à des écrivains privés (...) Les témoignages des grands-parents pour leur descendance, une autre forme de précieux héritage...
"Je mets en mots la vie des autres." - Propos recueillis auprès d'un des membres de l'équipe de Clepsydre Après avoir enseigné le français - avec bonheur - pendant des années, Françoise Osteaux a plongé dans le monde de l'édition. Conseiller littéraire, rédactrice en chef d'un magazine d art, elle rédige aussi des livres "privés" racontant la vie des autres avec ses mots à elle."Parmi les témoignages recueillis, deux m'ont particulièrement touchée, ceux de personnes juives (...) cachées pendant la guerre.(...) La première était une dame [qui](...) avait toutes les peines du monde à se confier. (...) La vraie récompense a (...) été qu'elle me déclare: je ne vous avais rien dit, mais vous avez tout compris... (...) Le second était un intellectuel érudit (...). Lui m'a confié que, sans le livre, il ne se serait jamais autorisé à avouer qu'il avait eu peur."
Sombreffe. Rencontre avec la doyenne du conseil communal Au 1er janvier, Elisabeth Dispaux-Cornil fêtera son 40e anniversaire de présence politique sur Sombreffe. Elle vient aussi de publier le récit de sa vie.(...) Une vie où la politique n'aurait pas eu de sens sans le couple et la famille.Mme Dispaux, il suffit de parcourir le livre pour se rendre compte que ce qui l'a motivé est aussi un de vos moteurs quotidiens: vos petits-enfants... "Oui, c'est une des raisons qui ont amené cet ouvrage.(...) Et la troisième, c'est que nous avons perdu (...) deux enfants de la mucoviscidose. Suite au décès de (...) Françoise, en 1988, nous avons créé un fond destiné à aider les jeunes adultes atteints de cette maladie. Le livre est un moyen de renflouer les caisses de ce fond. On en fait cadeau et on propose aux gens qui le lisent de faire une donation." Et votre engagement politique (...) vous n'avez jamais arrêté. Qu'est-ce qui vous motive à ce point ? "C'est le livre qui vient de me faire prendre conscience d'un fil conducteur que j'ai toujours eu: l'attention aux personnes âgées, à l'allongement de la vie et à la qualité de celle-ci pour les aînés."
A propos de 48 - Mémoires magyars: " Trois parties, chacune aussi prenante que les autres dans ce très beau témoignage d'une Hongrie mal connue chez nous. "
A propos de 48 - Mémoires magyars : " Voilà un livre écrit pour les proches de l'auteur, mais qui intéressera bien au-delà de ce petit cercle. (...) un livre qui constitue une explication attrayante et vivante de l'Europe centrale et des problèmes que nous vivons avec elle aujourd'hui, que nous le voulions ou non ! "
A propos de 48 - Mémoires magyars : " Voilà une manière originale d'aborder l'histoire de la Hongrie ! " (...) dans son ensemble, l'ouvrage dépasse l'intérêt purement familial. Et l'éditeur, en décidant de le diffuser plus largement, a eu une excellente idée."
A propos de Journal d'une rébellion. Les Mulelistes Les livres qui apostrophent... Enfin, à nouveau un ouvrage clair, précis et criant de vérité sur les événements consécutifs à la décolonisation ! (...) Il comble les lacunes souvent tendancieuses de certains livres 'historiques' (...). Il remet les pendules à l'heure.
" Tendances - Souvenirs de famille - Des professionnels au service de la mémoire des Anciens Un grand-père qui meurt, c'est une bibliothèque qui brûle (...) [et] la disparition (...) d'une partie de la mémoire familiale. (...) Un nombre croissant de nos contemporains se soucient de laisser une trace de leur vie à leurs enfants et petits-enfants. Les professionnels des médias l'ont très bien compris et proposent leurs services. Sans voyeurisme morbide, puisque le produit n'est pas destiné à une audience anonyme avide d'émotions, mais bien au cercle intime des proches. (...) Les guides d'écriture abondent sur le marché mais laissent le narrateur seul face à sa page blanche. Voici donc venu le temps des nouveaux écrivains publics. (...) Le nombre d'exemplaires varie entre 50 et 600 exemplaires, ce qui traduit l'étendue du cercle intime et la volonté (ou non) d'inonder les proches de ses pensées. "" Michel Legrand, psychologue spécialiste des 'récits de vie', analyse cette tendance comme suit : La famille traditionnelle (...) était très sécurisante (...). On se sentait rattaché aux générations précédentes, contemporaines et suivantes. Aujourd'hui, la famille occidentale est 'individualiste', centrée sur l'épanouissement de l'individu. Le risque de décomposition des liens est aussi plus présent. Livrer ses Mémoires permet donc à la fois de rétablir cette chaîne entre générations et de rester une référence pour les générations futures. Il ne s'agit plus du discours des vieux mais d'une personne âgée et de son expérience particulière.(...) L'utilisation d'un média remplace bien sûr la transmission orale d'autrefois. Mais cela révèle peut-être aussi que l'on ne sait plus affronter les autres... "
"A la une - (...) une nouvelle maison d'édition [est] fondée, 'Clepsydre', symbole de l'écoulement du temps, mais également de la transmission de l'histoire d'une génération à l'autre. (...) écouter, raconter et éditer. Une excellente idée à creuser au moment où, enfin, les langues se délient. Enfin les rescapés de la Shoah acceptent de raconter l'indicible. Enfin les enfants cachés sortent de l'ombre et racontent, se racontent, souvent sous la pression curieuse de leurs petits-enfants."
"Lire - Parmi les écrivains (...) il y en a (...) qui enregistrent l'histoire de 'Monsieur-Tout-le-monde' pour (...) l'éditer: c'est la raison [d'être] des Editions Clepsydre. C'est une innovation ! (...) Le premier livre de la sorte est paru. (...) Cela donne un livre intéressant, de conception originale mais tout en impulsions spontanées."
"Plus besoin d'être une star ou d'avoir une bonne plume pour devenir le héros ou l'auteur d'un roman: Clepsydre se charge de tout Combien d'anecdotes bon-papa nous a-t-il racontées que nous risquons d'oublier et de ne pas transmettre aux générations futures ? Que savons-nous de l'enfance de nos grands-parents, de la vie de nos arrières-grands-parents ? Quand la vie de granny a-t-elle connu un tournant décisif ? Quelle place occupait la musique dans la vie de bon-papy ? Grâce à Clepsydre, toutes les pièces du puzzle peuvent se mettre en place (...) et la famille se retrouve à la tête d'un ouvrage de souvenirs d'une valeur inestimable."
"Laissez-vous écrire le roman de votre vie Quand on sait, par ces temps de communication moderne, combien affligeante est l'ignorance des jeunes pour l'histoire de leurs aïeux, on concédera volontiers qu'une vie vaut toujours la peine de laisser des marques."
"Clepsydre - Mémoires de papier. (...) une nouveauté en matière d'édition: des livres de souvenirs personnels à partir d'interviews. Une manière originale de transmettre à ses proches le récit de sa vie." |