Revue de presse

La Lettre de CULTURE et DEMOCRATIE
GUEST (n° 9)
LE JOURNAL DU MARDI
Le Soir (Eco-Soir)
De Morgen
La DH
RTBF- La Première - Et dieu dans tout ça ?
Bulletin de l'Union des artistes du spectacle
Le Ligueur
Trends-Tendances
Vers l'avenir
L'Eventail
Regards
METRO
Institut Sépharade Européen (site web)
LA TRIBUNE DE BRUXELLES
AXELLE (Edité par Vie Féminine)
Femmes d'aujourd'hui
The Brussels Magazine
<b>TELE-BRUXELLES</b>
L'Echo
La Libre (La Libre entreprise)
La Libre Belgique
LEMATIN.ma
Le Vif / L'Express
Le Soir
www.ALTERECHOS.be
Le Soir (suppl. Victoire)
Mutations (Yaoundé, Cameroun)
LA LIBRE
VLAN
ARTE (Belgique) et RTBF (La Une)
L'ESSENTIEL
RH Tribune
Messaggero
La Revue Générale

Vers l'avenir
Samuel Sinte

Vers l'avenir
Sombreffe. Rencontre avec la doyenne du conseil communal

Au 1er janvier, Elisabeth Dispaux-Cornil fêtera son 40e anniversaire de présence politique sur Sombreffe. Elle vient aussi de publier le récit de sa vie.(...) Une vie où la politique n'aurait pas eu de sens sans le couple et la famille.

Mme Dispaux, il suffit de parcourir le livre pour se rendre compte que ce qui l'a motivé est aussi un de vos moteurs quotidiens: vos petits-enfants... "Oui, c'est une des raisons qui ont amené cet ouvrage.(...) Et la troisième, c'est que nous avons perdu (...) deux enfants de la mucoviscidose. Suite au décès de (...) Françoise, en 1988, nous avons créé un fond destiné à aider les jeunes adultes atteints de cette maladie. Le livre est un moyen de renflouer les caisses de ce fond. On en fait cadeau et on propose aux gens qui le lisent de faire une donation."

Et votre engagement politique (...) vous n'avez jamais arrêté. Qu'est-ce qui vous motive à ce point ? "C'est le livre qui vient de me faire prendre conscience d'un fil conducteur que j'ai toujours eu: l'attention aux personnes âgées, à l'allongement de la vie et à la qualité de celle-ci pour les aînés." (22-12-2004)

Vers l'avenir
Philippe Vandevoorde

Vers l'avenir
A propos de Hors des sentiers battus - Du Kivu à Walibi (Eddy Meeùs): « [Trente] heures d'entretien tissent le récit (...) de son expérience, de ses succès comme de ses échecs (...). "A croire en son étoile, on la fait naître", répétait Eddy Meeùs. C'est dire qu'au goût et au besoin d'entreprendre ainsi qu'à l'audace de l'homme (...) s'ajoutait la volonté de ne pas perdre courage quand le destin semblait s'acharner. » (Novembre 2002)