Revue de presse

Le Ligueur
Le Soir (Eco-Soir)
L'ESSENTIEL
www.ALTERECHOS.be
Entreprendre
La Libre (La Libre entreprise)
Bulletin de l'Union des artistes du spectacle
Le Vif / L'Express
Le Soir
L'Eventail
The Brussels Magazine
Regards
La Revue Générale
VLAN
GUEST (n° 9)
Le Phare (Quotidien indépendant, Kinshasa)
Institut Sépharade Européen (site web)
Le Soir (suppl. Victoire)
LEMATIN.ma
ARTE (Belgique) et RTBF (La Une)
La DH
METRO
<b>TELE-BRUXELLES</b>
LA LIBRE
LA TRIBUNE DE BRUXELLES
La Lettre de CULTURE et DEMOCRATIE
La Libre Belgique
Messaggero
RH Tribune
Trends-Tendances
Femmes d'aujourd'hui
Mutations (Yaoundé, Cameroun)
AXELLE (Edité par Vie Féminine)
Vers l'avenir
RTBF- La Première - Et dieu dans tout ça ?
De Morgen

L'ESSENTIEL
(Ed. par la Formation pour l'Univ. Ouverte de Charleroi)

L'ESSENTIEL

"Je m’appelle Tamimount, Mimi pour les intimes. En berbère, mon prénom signifie «celle qui a de la chance». C’était d’entrée une mauvaise plaisanterie de mes parents… » Ainsi commence l’histoire de « Ti t’appelles Aïcha, pas Jouzifine ! ». (…)

Avec la « mauvaise plaisanterie » des parents de Mimi, on est d’entrée dans le ton du livre. Un ton dur, avec de la distance et de l’humour.(…) Durs, les rapports de Mimi avec ses parents. (…) Durs aussi, les mots du père de Mimi. Ou encore les mots qui parlent de la mère (…). Dur enfin, le racisme ordinaire de certains profs (…) ou leur maladresse.(…) Mais Mimi vit. Elle vit l’amitié avec Aïcha. C’est cette amitié qui donne de la légèreté à ce livre (…). Un livre dur mais léger comme une libération.(Juin 2008)